La Cordillère Vilcabamba se situe dans les Andes péruviennes, près de Cusco et non loin de l’Amazonie. Elle s’étend sur plus de 100 kilomètres de long avec une géographie abrupte et découpée. Ces profondes vallées descendent jusqu’à 1 500 mètres d’altitude, alors que ses sommets dépassent les 5 000. Le Nevado Salcantay en est le point culminant à 6 271 mètres d’altitude et son unique 6 000. Cette cordillère offre un panel d’environnements extraordinaires. Elle abrite des canyons arides, des pampas d’altitude, des hauts cols rocailleux, des sommets enneigés, sans oublier la jungle.
Le nom Vilcabamba est d’origine quechua, la langue des Incas, et signifie « vallée sacrée ». Les deux grandes rivières, le Río Apurímac et le Río Urubamba qui encerclent et isolent la cordillère, étaient sacrés pour les Incas. Ils avaient réussi à conquérir ces montagnes difficiles d’accès et à construire de nombreuses cités. La plus connue est bien sûr la légendaire Machu Picchu, inscrite au Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1983. Puis vient celle nommée souvent comme sa petite sœur, la cité de Choquequirao (Début des fouilles 1970) . Un site qui est à ce jour accessible uniquement à pied (un projet de téléphérique est en cours). Mais la cordillère renferme d’autres merveilleuses cités, comme celles de Vitcos ou d’Espíritu Pampa. La dernière découverte en date est celle de Corihuayrachina (déclarer en 2002), perchée en haut d’une crête. Pour l’instant, elle est encore inaccessible et recouverte par la végétation.
La plupart de ces cités furent construites sous le règne de Pachacuti Yupanqui dit Pachacútec. Il fut l’un des plus grands souverains de la civilisation Inca. Avec son fils Túpac Yupanqui, ils transformèrent le royaume en empire, l’Empire Tahuantinsuyu. Ces cités jouaient un rôle administratif, de contrôle des échanges de marchandises entre les Andes et l’Amazonie et de centre religieux. Puis durant les 36 années de rébellion après l’arrivée des conquistadores à Cusco, les Incas trouvèrent refuge dans les contreforts de la Cordillère Vilcabamba. Ils y menèrent leurs dernières batailles depuis les cités de Vitcos, Espíritu Pampa… dans l’espoir de reconquérir leur souveraineté sur l’Empire Tahuantinsuyu. Mais en 1572, Túpac Amaru, dernier hérité de l’Empire Inca, est capturé et exécuté. Cet événement marque la fin définitive de cette civilisation, même si deux descendants tentèrent de reprendre le pouvoir en 1740 et 1780.




  • TARIF A partir de : 3216 € Sans l'aérien. (environ 1000 €)
  • SECTEURS Pérou
  • NB PERSONNES 5 à 10 personnes
  • DUREE 6 jours et plus
  • NIVEAU Intermédiaire
  • FICHE TECHNIQUE Pdf download 12fa2c745e5374e451e6c4bc593840e82f316609a1df8d9efee3a293529f09ea
Vilcabamba1

Dates:
Pérou 1 : septembre 2018  22 jours


Prix/pers : A partir de 5 personnes : 4388 € Sans l'aérien. (environ 1000 €)
de 6 personnes : 3677 € Sans l'aérien.
de 7 à 8 personnes : 3216 € Sans l'aérien.
Sous réserve du taux de change : dollar/ euro
Rendez vous : A l'aéroport en France. Ou à Lima Aéroport. (adresse de l'hôtel ci dessous)
Renseignement : Bruno GUITER du Bureau des Guides de Briançon, spécialiste Voyages et déserts depuis... 1982. Tel :06 89 88 75 25


Programme


J1
France – LIMA
Vous êtes récupérés à l’aéroport et conduit à votre hôtel. Soirée libre.
Encadrement : assistance francophone
Transport : véhicule privé
Nuit à l’hôtel San Agustin Exclusive 3*** Calle San Martín nº550, Miraflores , Lima , Tél .: + (511) 319-0060 , Courriel: info@hsaperu.com Repas libres.


J2 Lima – Cusco (3350m)
Vous êtes transférés à l’aéroport pour prendre votre vol à destination de Cusco. Vous y êtes accueillis et conduits à votre hôtel. En début d’après-midi, vous partez pour la visite de la capitale inca, en commençant par la cathédrale, édifice impressionnant qui compte de nombreux tableaux de l’école cusquénienne ainsi que de véritables trésors d’orfèvrerie. Vous continuez votre découverte par le monastère Santo Domingo, ancien temple du Soleil ou Qorikancha. Fin de journée libre pour vous acclimater à l’altitude.
Encadrement : chauffeur hispanophone à Lima, guide francophone à Cusco
Transport : véhicule privé
Nuit à l’hôtel Royal Inka 3*** locales ou similaire
Petit déjeuner inclus


J3 Cusco (3350m) – Pisaq (3400m) – Ollantaytambo (2750 m)
Vous partez pour la Vallée sacrée et commencez votre découverte des lieux par la visite du complexe archéologique de Pisaq, composé de terrasses, de fontaines, d’observatoires et même d’une nécropole, la plus grande de la région (près de 10000 personnes enterrées). C’est de là que les Incas contrôlaient et dominaient la Vallée sacrée. En redescendant, vous vous arrêtez au marché d’artisanat traditionnel du village de Pisaq avant de continuer votre route vers Ollantaytambo en longeant la rivière sacrée Urubamba. Après la visite du site archéologique (possible le lendemain matin), vous effectuez une ballade dans les ruelles pavées de ce singulier village du XVème siècle resté quasiment inchangé depuis sa création vous vous installez dans votre hôtel.
Encadrement : guide francophone privé
Transport : véhicule privé
Nuit à l’hôtel Tunupa Lodge 3*** locales ou similaire
Petit déjeuner et déjeuner inclus


J4 OLLANTAYTAMBO (2780m) – MARAS (3300m) – MORAY (3500m) – CHINCHERO (3780m) – CUSCO (3350m)
Après le petit-déjeuner, visite du site archéologique d’Ollantaytambo sous les premiers rayons du soleil. Vous prenez ensuite la route pour remonter la Vallée sacrée jusqu’au village de Tarabamba. D’ici vous commencez votre remontée à travers les salines de Maras. Ces salines datent de l’époque pré-inca, et continuent d’être exploitées comme autrefois par les habitants du village. L’eau, qui provient d’une source salée, est canalisée vers une série de bassins où elle s’évapore progressivement. Une fine couche de sel s’y dépose pour être aussitôt récoltée. Votre véhicule vous récupère pour vous emmener au village où une famille vous attend pour le déjeuner. Vous poursuivez ensuite vers Moray, véritable laboratoire agricole inca. Ce lieu était en effet utilisé il y a plus de cinq cents ans pour tester la résistance de certaines espèces végétales à l’altitude. Pour finir, vous partez pour Chinchero où une famille vous attend pour le déjeuner, la « ville de l’arc en ciel ». Visite de ses ruines puis retour à Cusco en fin de journée.
Encadrement : guide local francophone privé
Transport : transport privé
Nuit à l’hôtel Royal Inka 3*** locales ou similaire
Petit-déjeuner, déjeuner inclus


J5 Cusco (3350m) – Cachora (2850m) – Capuliyoc (2890m) – Apurimac (1480m) – Santa Rosa (2187m)
Vous partez en véhicule privé pour Capuliyoc. La route passe par le plateau d'Anta qui offre une vue magnifique sur la cordillère de Vilcabamba, les sommets Salkantay (6250 m), et Huamantay (5127 m). Vous vous dirigez ensuite vers Limatambo et Curahuasi, région connue pour son alcool de canne à sucre et d’anis. En route, visite du site archéologique de Saiwite, où se trouve une pierre taillée de figures de singes, de félins et d’oiseaux. Vous passez Cachora et continuez jusqu’à Capuliyoc. C’est là que vous faites la connaissance de votre équipe de muletiers. Après le chargement de vos affaires, vous partez pour la première étape de votre trekking, qui vous mène au belvédère de la vallée de l’Apurimac d’où vous jouissez d’une vue imprenable sur son canyon. Vous descendez jusqu’au pont passant le rio Apurimac avant de remonter en direction de Santa Rosa.
6 heures de marche - Dénivelé : -1400m / +700m
*L'agence locale vous fournit un sac pour le trekking, adapté au portage sur animaux de bât. Ce sac vous suivra jusqu’à votre retour à Cusco. Les valises et bagages dont vous n’avez pas besoin durant le trek pourront être laissés en consigne à l’hôtel de Cusco.
Encadrement : guide local francophone privé
Transport : transport privé
Nuit en tente
Repas inclus


J6 Santa Rosa (2187m) – Maranpata (2850m) – Choquequirao (2850m)
Vous montez le matin vers Marampata (2850 m) d’où l’on distingue le site du Choquequirao avec en toile de fond les sommets enneigés de la Cordillère Vilcabamba : le Padreyoc (5771m), le Corihuayrachina (5404 m) et l´Ampay (5228 m). Mais pour accéder au site, il reste encore la forêt à traverser. Vous y découvrez une faune et une flore très riche composées de fleurs et de plantes tropicales et de nombreuses variétés oiseaux. Arrivée et installation au campement de Choquequirao avant de commencer la visite.
03h30 heures de marche - Dénivelé : + 800m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus.


J7 Choquequirao (2850 m) – Pinchaunuyoc (2400m)
Le matin, vous poursuivez la visite de la citadelle de Choquequirao, entamée la veille. Vous reprenez votre marche sur le chemin inca jusqu’au col de Choquequirao (3250 m) avant de redescendre vers le site archéologique de Pinchaunuyoc (2450 m), dont la restauration est tout juste terminée et où le campement est monté. La zone de Pichaunuyoc est une zone naturelle protégée bénéficiant d’une faune et flore extrêmement riche.
4 heures de marche - Dénivelé : + 350 / 850m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J8 Pinchaunuyoc (2400m) – Mayzal (2850m)
Vous quittez votre campement pour continuer la descente vers le Rio Blanco. Cette rivière est l’un des principaux affluents de l’Apurimac, fleuve qui formera quelques centaines de kilomètres plus loin l’Amazone. L’itinéraire vous mène au village de Maizal où le camp est monté. Si vous le souhaitez, vous pouvez poursuivre votre ascension vers le mont Victoria, où se découvrent devant vous les mystérieuses ruines de Qorihuayrachina.
6h heures de marche : +120m / -550m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J9 Mayzal (2850m) - Col San Juan - Yanama (3560m)
Vous poursuivez votre trekking en empruntant un tronçon d’un ancien chemin inca. Vous vous engagez aujourd’hui sur l’une des parties les plus difficiles de l’itinéraire du fait, notamment, du climat chaud et humide de la région. Vous devez donc marcher lentement, ce qui vous permet d’apprécier la beauté de la flore et de la faune locales jusqu’à votre arrivée au col Victoria, où vous profitez d’une vue superbe sur les glaciers de Panta (5640 m), Choquetacarpo (5512 m), Pumasillo (5199 m), Yanama (5347 m) et Sacsarayoc (5936 m.). Enfin, vous descendez jusqu'à la communauté de Yanama, où le campement est monté pour la nuit.
6 heures de marche - Dénivelé : + 1300m / - 700m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J10 Yanama (3560m) – Choquetacarpo (4040m)
Vous quittez le village pour descendre dans la vallée en contrebas afin de gagner le versant opposé qui vous mènera à l’ancienne vallée glaciaire du nevado Choquetacarpo, situé sur les hauteurs. En vous approchant au fur et à mesure de la rivière peut être aurez vous l’occasion de pêcher des truites, réputées pour être de grande taille, qui vous serviront pour le repas du soir. Peu à peu le paysage change à mesure que vous vous rapprochez du col. Votre camp vous attend dans la petite plaine qui le précède.
6 à 7 heures de marche : +1200m / -700m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J11 Choquetacarpo (4040m) – Col Choquetacarpo (4610m) – Huancacalle (3060m)
Au petit matin vous partez à l’assaut du col Choquetacarpo (4610m). La montée se fait tranquillement et saura vous récompenser en vous offrant un panorama splendide sur la vallée que vous venez de remonter mais également sur celle de Yanama au loin. Vous descendez ensuite toute une vallée encaissée pour atteindre Huancacalle.
6 à 7 heures de marche : +670m / -1650m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J12 Huancacalle (3060m) – Ñusta Hispana – Rosas Pata
Vous passez la journée à visiter le site de Ñusta Hispana et celui de Rosas Pata.
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J13 Huancacalle (3060m) – Vilcabamba (3545m) – Ututo (2940m)
Vous remontez vers le col pour vous engager dans la vallée de Pampaconas (3470m), peu à peu la végétation change autour de vous à mesure que vous descendez en altitude. La nature devient de plus en plus luxuriante, laissant présager l’explosion de verdure vous attendant pour les jours suivants. Vous rejoignez le village d’Ututo où vous passez la soirée.
7 à 8 heures de marche : +920 m / -850m
Encadrement : guide local francophone privé
Transport en véhicule local
Nuit en tente
Repas inclus


J14 Ututo (2940m) – Vista Alegre (2050m)
Vous vous engagez ce matin dans une région où la végétation est de plus en plus dense et qui n’est que très peu fréquentée. Au fur et à mesure de votre avancée vous allez retrouver des traces du sentier inca qui vous mènera jusqu’à Espiritu Pampa. Vous rejoignez votre campement à Ututo.
6 heures de marche environ : +80m / -900m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J15 Vista Alegre (2050m) – Espiritu Pampa (1450m)
Vous partez dans la vallée qui remonte plein nord vers Concevidayoc
. La présence de chemins incas se fait de plus en plus présente lors de votre marche. Il vous sera très possible d’apercevoir parmi la grande diversité de faune aviaire, le tunki, un oiseau de la famille du « coq de roches ». Vous remontez lentement en direction d’une colline surplombant le site d’Espiritu Pampa, la dernière capitale Inca. Ce site a constitué le dernier bastion de la rébellion suite à l’invasion espagnole, mais il a alimenté les fantasmes de nombreux explorateurs tels Hiram Bingham. Ce dernier cherchait initialement cette citée lorsqu’il a redécouvert le Machu Picchu. Aujourd’hui encore, ces vestiges sont emplis de mystères car, la grande partie se trouve encore recouverte par la végétation.
7 à 8 heures de marche environ : +450m / -900m
Encadrement : guide local francophone privé
Nuit en tente
Repas inclus


J16 Espiritu Pampa (1450m) – Chihuanquiri - Quillabamba – Santa Teresa
Vous visitez le site avant de prendre la direction de Chihuanquiri où vos attend un véhicule qui vous conduira à Santa Teresa pour passer la nuit sur les abords du fleuve Urubamba.
Encadrement : guide local francophone privé
Transport en véhicule local
Nuit en auberge
Repas inclus


J17 Santa Teresa – Hidroelectrica (1790m) – Aguas Calientes (2050m)
La route se poursuit jusqu’à Hidroelectrica d’où vous prenez le train qui vous conduira à Aguas Calientes.
Encadrement : guide local francophone privé
Transport : véhicule privé, train Hidroelectrica – Aguas Calientes
Nuit à l’hôtel Hatun Inti Classic ou similaire
Petit déjeuner et déjeuner inclus


J18 Aguas Calientes (2050 M) – Ollantaytambo (2750m) – Cusco (3350m)
Très tôt le matin, vous prenez la navette pour monter au plus célèbre site inca du pays : le Machu Picchu, « vieux sommet » en quechua. Vous découvrez alors, encore enveloppé dans la brume matinale, ce complexe architectural construit à cheval sur une crête étroite bordée de précipices : une vision impressionnante qui évolue avec la progression du soleil. Vous parcourez alors les ruelles de la citadelle, ses quartiers, ses places, ses maisons royales, ses zones agricoles, ses chemins et ses observatoires. Après la visite guidée, vous disposez d’un temps libre pour aller découvrir, si vous le souhaitez, le Huayna Picchu ou la Montaña*, la porte du Soleil («Inti Punku») qui se situe à 2700m, ou encore le pont de l’Inca. Pour les moins sportifs, il est possible de flâner tranquillement dans la cité. Redescente dans l’après-midi vers Aguas Calientes pour prendre le train vers Ollantaytambo, où vous attend un véhicule pour vous ramener à Cusco.
*Le nombre d’entrées étant soumis à quotas, nous ne pouvons garantir l’accès à cette partie du site.
Encadrement : guide francophone privé
Transport : train entre Aguas Calientes et Ollantaytambo, véhicule privé pour Cusco
Nuit à l’hôtel Royal Inka 3*** locales ou similaire
Petit déjeuner inclus


J19 Cusco (3350m)
Journée libre pour profiter de la capitale Inca avant de rentrer en France
Nuit à l’hôtel Royal Inka 3*** locales ou similaire
Petit déjeuner inclus


J20 Cusco (3350m) – Lima
Vous êtes conduits à l’aéroport de Cusco pour prendre votre vol à destination de Lima. Vous y êtes accueillis et conduit à votre hôtel dans le centre de Lima.
Encadrement : assistance francophone à Cusco et Lima
Transport en véhicule privé
Nuit à l’hôtel San Agustin Exclusive 3*** locales ou similaire
Petit déjeuner inclus


J21 Lima - France
Vous êtes conduits à l’aéroport de Lima.
Encadrement : assistance francophone à Lima
Transport en véhicule privé
Petit déjeuner inclus


L’encadrement se réserve le droit de modifier le programme quelle qu’en soit la cause dans le souci d’un meilleur déroulement du séjour.


Conditions générales


Le prix comprend :

- Les hébergements standards
- Les transports terrestres privés et collectifs, comme mentionnés au programme
- Les guides francophones locaux comme indiqués
- Les repas mentionnés comme « inclus »
- L'assistance aux aéroports comme indiqué
- Les entrées des sites prévus au programme
- Les vols intérieurs :
o Lima - Cusco
o Cusco –Lima
• Entrées des parcs et musées : Pour les entrées des parcs nationaux, sites historiques, thermes, musées, églises, etc… Leur montant est inclus dans le prix TTC de votre voyage Pérou. Leur montant inclut : l'entrée au Machu Picchu, l'entrée BTG (Boleto Turistico General, forfait d'entrées qui permet d'accéder à la majorité des sites archéologiques autour de Cusco, tels que Sacsayhuaman, Qenqo, Pucapucara, Tambomachay, Pisaq, Ollantaytambo, Chinchero et autres sites de ce type), Koricancha, à la cathédrale de Cusco.

Ne comprend pas:
- Les vols internationaux France Lima (~1000€) Nota : l'assurance annulation proposé avec le billet d'avion, ne couvre pas le prix du circuit.
- Les repas à Lima et Cusco (prévoir environ 5 à 9€ par repas)
- Les déjeuners et diners non mentionnés dans le programme
- Les boissons et dépenses personnelles
- Les pourboires
— L’assurance annulation/interruption de séjour/perte de bagages.
NB : les taxes d'aéroport au départ de Lima (vol national et international) sont incluses dans votre billet donc dans notre prix.
— Tout ce qui n’est pas indiqué dans la rubrique “Le prix comprend”.


Rendez vous :
A l'aéroport en France.
Hébergement :
— Dans les villes principales (Lim, Cusco), hôtels 3 étoiles (normes locales), base chambre double. — Dans les autres localités (Ollantaytambo, Aguas Calientes), hôtels plus modestes, mais très propres, base chambre double, avec salle de bains-toilettes par chambre. — Pendant les treks : nuits sous tente (tentes-dômes à arceaux, adaptées à la montagne, 2 personnes par tente), une tente- toilette et une tente-mess pour prendre les repas.


Niveau 4 : Randonnée. 4 à 8 heures de marche, de 350m à 1300m de dénivelé maximum.


Participants : 5 à 8 participants. Encadrement : Guide français Les repas :
— En dehors du trek, repas au restaurant (pique-nique le midi certains jours de randonnée) ; petits déjeuners pris à l’hébergement. — Pendant le trek, tous les repas sont préparés par le(s) cuisinier(s). Copieux et variés, ils sont composés à partir d’aliments courants achetés sur place ; les repas de midi sont pris sous forme de pique-niques copieux et de repas froids cuisinés. — Les compléments alimentaires pour le trek (barres de céréales, fruits secs, petits gâteaux, fromage), copieux, sont également achetés localement. On trouve au Pérou un large assortiment de produits, certains très comparables à ceux dont on dispose en France (barres chocolatées), d’autres plus “locaux” (par exemple, les excellentes barres de quinoa). — Eau fournie pendant les déplacements. — Lors des repas au restaurant, l’eau n’est pas fournie (seulement le mate : thé ou infusion à la fin du repas). — Pendant le trekking, boissons chaudes fournies, avec possibilité de remplir les gourdes le matin à volonté (mais nous vous conseillons de prendre également des pastilles pour traiter l’eau et ainsi pouvoir vous réapprovisionner dans les sources ou ruisseaux de montagne).
Le transport des bagages : Pendant les marches, chaque participant se déplace à pied avec un sac à dos léger (gourde,
appareil photo, vêtement de protection, quelques vivres). Pendant les trekkings, le transport des bagages collectifs et individuels est assuré par des chevaux ou des mules. A noter que le poids des bagages transportés par les animaux est limité . Le poids est contrôlé avant le départ. Il est possible de laisser des affaires à Cusco que vous retrouverez à l’hébergement à la fin du trekking.


INFORMATION SUR LES RISQUES INHÉRENTS À L’ACTIVITÉ.
Le Guide de Haute Montagne a reçu une formation lui permettant de « conduire des personnes dans un environnement présentant des risques en ayant comme priorité d’assurer leur sécurité en tentant de diminuer l’exposition aux dangers ». C’est la définition même du métier de Guide.
La montagne, le désert, les canyons, sont des milieux naturels à risques au sein duquel les guides et accompagnateurs évoluent en s'efforçant de minimiser ces derniers grâce à leur expérience, leur professionnalisme et les moyens mis en oeuvre. Il est cependant important d'être conscient qu'ils ne peuvent garantir à 100% la sécurité du fait des dangers objectifs propres à ce milieu, tels que chutes de pierres, Blessures dues à des chutes ou autres mouvements,(entorse, foulure, fracture, etc.), Blessures avec objet contondant ou coupant, (branches, matériel, etc.), Froid ou hypothermie, Blessures résultant de contact accidentel ou non entre les individus, Allergie alimentaire, Contact avec l’eau ou noyade (lors d’activité aquatique ou à proximité d’un cours d’eau), Brûlures ou troubles dus à la chaleur, aléas météorologiques... le guide ou l'accompagnateur, ne peut pas toujours prévoir cette impondérabilité.
Ils veilleront aux impératifs de sécurité à mettre en oeuvre sur le terrain. Le non-respect volontaire de la part du client des décisions du guide en matière de sécurité peut entraîner l'arrêt de la sortie sans dédommagement.


Renseignement médical :
Avant notre voyage, il faudra bien penser à me préciser votre état de santé général ! Quels sont vos antécédents médicaux ? Avez-vous une maladie chronique (asthme, diabète, infarctus, AVC...). Avez-vous eu un accident récemment (fracture, entorse...) ?. Toutes ces informations parfois intimes pour certains ont pour unique but que notre circuit en terrain d'aventure se déroule le mieux possible, sans accros. Ainsi je l'adapterais en fonction de votre santé. Mieux vaut prévenir que guérir.
En l’absence d’indications contraires, vous me garantissez donc que vous possédez les qualités requises (condition, santé psychique et physique, expérience de l'eau, pied sûr, absence de vertige, équipement, etc.) pour réaliser notre voyage dans les meilleures conditions.

Modalités d'inscription et de paiement:
Bulletin d'inscription (joint à cette fiche) à retourner au Bureau des guides – 24 rue centrale - 05100 BRIANÇON.
Acompte de 30% à l'inscription et solde à régler 30 jours avant le départ.
Pour tous renseignements :
Bureau des Guides de Briançon 24 rue centrale 05100 Briançon 04.92.20.15.73
msn.guides.briancon@gmail.com


Détails pratiques
Toilettes : Sanitaires privés pour les nuits à l'hôtel, pour les nuits en bivouac, tente toilettes. Campement : Pour chaque campement, nous veillons à ce que vous ayez le plus de confort possible pour pouvoir vous reposer après votre journée de marche. Cette logistique mise en place par le cuisinier et le(s) muletier(s) comprend : - une tente cuisine - une tente mess pour les repas - une tente toilettes - une tente 3 places pour 2 personnes - un matelas mousse épais (confortable) - un mate de coca ou thé servi chaud au réveil, avant de sortir de la tente - des repas chauds, variés et complets - l’équipement collectif pour les repas


Equipement :

- Votre sac de voyage ne doit pas dépasser 15 Kg. Ce sac sera transporté dans la journée par les animaux . Sac à dos pour contenir vos affaires de la journée (gourde, appareil photo, coupe-vent...).

-sac de couchage -5 °
- 1 chapeau ou casquette ou un foulard.
-un bonnet.
- T-shirts manches courtes en matière respirante.
- 1 veste en fourrure polaire.
- 1 veste coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex avec capuche.
- 1 pantalon de trekking.
- 1 maillot de bain.
- chaussettes de marche.
- 1 paire de chaussures de randonnée, taille basse peuvent suffirent si vous y êtes habitués.
- des sous-vêtements.
- 1 pantalon confortable pour le soir.
- 1 paire de chaussures de détente très légères pour le soir.
- 1 paire de lunettes de soleil d’excellente qualité.
- gourde d’1 litre.
- 1 couteau de poche type Opinel, couverts.
1 petite pochette étanche pour mettre argent, carte d’identité, carte vitale et contrat d’assistance.
-nécessaire de toilette.
- 1 serviette qui sèche rapidement.
- papier toilette + 1 briquet.
- crème solaire + écran labial.
- 1 frontale ou lampe de poche.
- 1 duvet + un drap sac.
- appareil-photo, jumelles (facultatif).
- lunette de vue de remplacement (évitez les lentilles oculaires) • 1 couverture de survie (facultatif) • Nécessaire de couture.
- Votre pharmacie personnelle: Vos médicaments habituels • Médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence • Anti-diarrhéique (type Lopémaride ou Tiorfan…) • Traitement antibiotique à large spectre : prévoir 8 jours de traitement (sur prescription médicale) • Traitement anti-paludique adapté à la zone visitée, selon prescription médicale • Collyre (poussière, ophtalmie) et crème antibiotique pour les yeux • Pastilles purifiantes pour l’eau (type Micropur forte ou Aquatabs) • Bande adhésive élastique (type Elastoplast, en 6 cm de large) • Jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes • Pommade anti-inflammatoire • Traitement pour rhume et maux de gorge (pastilles) • Répulsif anti-moustiques • Crème solaire et Biafine • Double peau (protection contre les ampoules)


Formalités :
Les formalités administratives — Pour les ressortissants français : votre passeport valide pour la durée du séjour. Pas de visa nécessaire pour un séjour inférieur à 90 jours. — Pour les ressortissants canadiens, veuillez consulter le site du gouvernement canadien http://voyage.gc.ca/voyager/avertissements — Pour les autres nationalités, veuillez vous renseigner auprès des autorités consulaires du Pérou de votre pays. Les passeports doivent être en parfait état (pas de taches, agrafes, trombones, marques, déchirures…).
Formalités à l’inscription Nous vous remercions de nous envoyer dès votre inscription, à l’adresse : msn.guides.briancon@gmail.com, la copie couleur des pages administratives de votre passeport. Ces informations sont indispensables pour les réservations sur place : vols intérieurs, chemin de l’Inca, bus de ligne...
Certains de nos voyages au Pérou font escale aux Etats-Unis.
Formalités en cas de vols avec escale aux Etats-Unis Pour les ressortissants français, belges, luxembourgeois, suisses : — votre passeport valide 6 mois après la date de sortie des Etats-Unis ; — une autorisation de voyage électronique : ESTA (Electronic System for Travel Authorization).
Votre passeport La loi exige que tous les voyageurs à destination des Etats-Unis ou en transit sur le sol américain soient en possession d'un passeport biométrique. Symbolisé par une puce électronique sur la couverture, il répond aux normes internationales permettant de sécuriser et de stocker des informations concernant le porteur du passeport. Tous les passeports émis en France depuis le 29 juin 2009 remplissent cette obligation. L'autorisation de voyage électronique ESTA Vous devez obtenir votre ESTA sur le site officiel https://esta.cbp.dhs.gov avant votre départ et l'imprimer ; elle est exigée à l'embarquement et à l'arrivée sur le territoire américain. Valable pour une durée de deux ans, ou jusqu'à expiration du passeport s'il a moins de 2 ans de validité, cette autorisation doit être demandée au plus tard 72 heures avant le départ ; nous vous recommandons de la solliciter aussitôt votre voyage confirmé. L'ESTA est payante (14 USD en ligne par carte bancaire, montant révisable sans préavis) et sa délivrance peut nécessiter plusieurs jours. Vous devez voyager avec le passeport déclaré lors de la demande ESTA.
— Mode d'emploi • se rendre sur le site https://esta.cbp.dhs.gov ; • choisir dans le menu déroulant en haut à droite "Change language" : "Français" ; • cliquer sur "Nouvelle demande" puis "Demande individuelle" ; • cliquer sur "Oui, j'ai lu et compris les informations" puis sur "Suivante" ; • remplir le formulaire (les informations concernant le vol et l'hôtel d'arrivée sont facultatives).
— Une attention particulière doit être portée à l'inscription du numéro de passeport. Le numéro officiel du passeport, 9 caractères alphanumériques sous la forme 12XX344567, est mentionné sur la page d'identification qui comporte la photographie du demandeur. Ne pas inclure le dixième chiffre inscrit à la suite de ces 9 caractères sur une des premières pages de la plupart des passeports. Ne pas confondre le chiffre "0" avec la lettre "O", ou le chiffre "1" avec la lettre "I".
— Pour le nom de famille des femmes mariées L'ambassade recommande aux demandeurs d'utiliser leur nom tel qu'il figure sur leur passeport. Sur les passeports français, il est d'usage, pour les femmes mariées, d'inscrire le nom de jeune fille suivi du nom d'épouse. Pour remplir l'ESTA, dans la rubrique "Données du passeport"/"Nom de famille", inscrire le nom de jeune fille, puis, à la question "Etes-vous connu sous d'autres noms ou pseudonymes ?", cliquer sur "Oui" et noter le nom de femme mariée s'il y a lieu.
Ces données doivent être les mêmes sur votre billet d'avion. Il est donc important de vous inscrire à votre voyage sous votre nom de jeune fille.
— Toute erreur peut causer des retards ou des refus d'embarquement à l'aéroport.
— Vous devez voyager avec le passeport déclaré lors de la demande ESTA.
— Les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (ou en Irak, Soudan Yémen, Somalie, Libye ou Syrie ) depuis le 1er mars 2011 doivent, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y faire escale, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne (Irakienne, Soudanaise, yéménite, somalienne, libyenne ou syrienne). Voir le site de l'ambassade des Etats-Unis : https://fr.usembassy.gov/fr/visas-fr/.
— Les mineurs français sont soumis aux mêmes obligations que les personnes majeures ; ils doivent être titulaires d'un passeport valide 6 mois après la date de sortie des Etats-Unis et de l'autorisation ESTA. Les mineurs, voyageant seuls ou accompagnés par un seul parent, doivent fournir un document établissant leur filiation et garantissant que le voyage est autorisé par les deux parents. Veuillez consulter l'ambassade des Etats-Unis, 2 avenue Gabriel, 75008 Paris. Tél. : 01 43 12 22 22.


Santé :
Vaccins obligatoires Pas de vaccin obligatoire. Même si la vaccination contre la fièvre jaune n’est pas (encore) obligatoire pour les voyageurs arrivant directement d’Europe ou des Etats-Unis, la multiplication des foyers de la maladie dans de nombreuses régions du pays et des pays voisins, et pas seulement dans les régions amazoniennes, justifie, dès maintenant, de la recommander à tous, hors rares contre-indications décidées par le Centre de vaccinations internationales. Sa validité est maintenant prolongée “à vie” (mention qui doit être notée sur le carnet international, quelle qu’ait été la date de la vaccination). Elle peut, en outre, être exigée à la sortie du pays pour les voyageurs prolongeant leur voyage dans d’autres pays d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale et de la zone des Caraïbes.
Vaccins conseillés Nous vous recommandons fortement d’être à jour des vaccinations classiques : diphtérie-tétanos-poliomyélite +/– coqueluche, tuberculose, fièvre typhoïde, hépatites A et B. Paludisme Le paludisme est présent dans les zones rurales situées au-dessous de 2000 mètres : département de Loreto en Amazonie, classification zone 3 (forte résistance), autres régions : classification zone 1. Un traitement anti-paludéen est nécessaire suivant la région où vous vous rendez. Consulter votre médecin traitant.
Prévoir en complément à titre préventif une protection individuelle contre les piqûres de moustiques (répulsif, vêtements amples et couvrants). Dentiste et médecin Nous vous recommandons d’effectuer une visite de contrôle avant votre départ. Pour plus d’info : www.diplomatie.gouv.fr/ ou www.pasteur.fr/ ou les sites canadiens : www.phac-aspc.gc.ca/ ou voyage.gc.ca/
Acclimatation et mal aigu des montagnes (MAM) Nos itinéraires respectent au mieux les paliers d'acclimatation, et nos équipes sont formées à la sécurité en altitude.
Préparation physique Pour profiter pleinement de votre voyage, n’oubliez pas d’entretenir votre forme plusieurs fois par semaine en marchant (20 km environ) sur un parcours avec dénivelée (350 m/h) ou en pratiquant une activité sportive assidue développant l’endurance.


Climat : Les saisons sont inversées par rapport à la France. N’oubliez pas que lorsque vous parte de France en plein été (juillet-août), vous arrivez en hiver au Pérou ! - Dans la Sierra (zone montagneuse), la saison sèche d’avril à octobre (hiver local) est la meilleure période pour le trekking d’altitude. La vue est dégagée et les sommets sont ensoleillés, mais si les températures diurnes varient peu, le froid règne la nuit (températures nocturnes peuvent être largement négatives en altitude, surtout aux mois de juin et juillet). Même si les mois d’avril et mai peuvent connaître encore quelques précipitations significatives en montagne, le temps est généralement beau le matin, avec une superbe lumière et des montagnes étincelantes. D’avril à juillet, les paysages sont verts et les alpages fleuris. - Le désert côtier peut être visité toute l’année. Néanmoins, la meilleure période se situe entre novembre et mars, l’été local, car durant l’hiver Lima et les régions côtières sont noyées dans un épais brouillard.


Budget et change :
Les devises La devise est le sol péruvien (PEN). Taux de change (cours indicatif) : 1 € = 3,7 PEN - 10 PEN = 2,7 €. Emportez des euros - vos billets doivent être en parfait état - ; vous pourrez changer facilement dans les grandes villes. Le paiement par carte bancaire est très répandu, et vous trouvez des distributeurs automatiques de billets dans les principales villes (Lima, Arequipa, Cusco, Puno, ..
Abandon de groupe :
Si vous décidez de quitter le groupe avant la fin du circuit, le reste du séjour est à votre charge jusqu’à l’enregistrement à l’aéroport (repas, nuits, transferts aéroport et transports). Veuillez signer une décharge.


Assistance :
En cas de maladie ou d’accident, vous n’aurez pas à proximité d’ambulance, d’avion sanitaire, ni même d’installations médicales. Alors pas d’imprudence…
Les pourboires :
Les pourboires font partie de la culture du pays.
Adresses Utiles :
Connaissance du pays


Géographiques :
Situé à l’ouest de l’Amérique du Sud, le Pérou a des frontières avec l’Equateur et la Colombie, au nord, le Brésil, à l’est, la Bolivie et le Chili, au sud ; l’océan Pacifique borde toute sa partie ouest avec 2 414 kilomètres de côtes. Le pays est divisé en trois grandes zones : - la zone côtière le long du Pacifique, qui regroupe la plupart des habitants dans de grandes villes comme Lima. Le paysage est désertique, entrecoupé de vallées fertiles autour de rivières qui descendent de la Sierra ; - la Sierra, zone montagneuse au milieu du pays d’une altitude moyenne de 3 500 mètres, principalement composée de la cordillère des Andes et des hauts plateaux vers la frontière avec la Bolivie (lac Titicaca). Le Nevado Huascarán, dans la cordillère Blanche, est le point culminant du pays ; - l’Amazonie, à l’est, occupe une surface de près de 60 % du pays (13 % de la superficie totale de la forêt amazonienne se trouve au Pérou). En fonction de l’altitude, on distingue plusieurs étages écologiques : yunga, jusqu’à 2 500 mètres, désertique, avec des épineux, des acacias ; quechua, entre 2 500 et 3 400 mètres, étage tempéré, où poussent le maïs, divers arbustes et aujourd’hui l’eucalyptus ; suni, jusqu’à 3 900 mètres, avec la pomme de terre, divers tubercules et la quinoa ; au-dessus, c’est la puna, steppe d’économie surtout pastorale, puis, après les éboulis, la janca, au-dessus de 5 000-5 300 mètres.
Population: 30 millions d’habitants.
Superficie : 1 285 220 km2
Capitale: Lima.
Villes principales: Arequipa, Trujillo, Cusco, Huaraz, Iquitos.
Lac: lac Titicaca.
Religions : catholicisme (plus de 90 % de la population) métissé de pratiques anciennes, surtout dans les régions de montagne.
Langues: espagnol (off.), quechua, aymara et langues amazoniennes.
Décalage horaire: par rapport à la France, sept heures de moins d’avril à octobre, six heures de moins de novembre à mars.
La société : Le Pérou est, avec 22 habitants au kilomètre carré, l’un des pays les moins peuplés d’Amérique. Les oasis de la côte pacifique, certains bassins andins, ainsi que les rives du lac Titicaca contrastent avec les espaces vides de la forêt amazonienne ou de certains déserts de la Sierra. Depuis un demi-siècle, les migrations se sont intensifiées depuis les hauts plateaux des Andes vers le piémont amazonien et, plus particulièrement, vers la côte, qui regroupe près de 60 % de la population. L’urbanisation se poursuit, 72 % des habitants vivent aujourd’hui dans les villes. L’agglomération formée par Lima et son port, El Callao, abrite plus du quart de la population. Viennent ensuite Arequipa, puis les métropoles de la côte septentrionale, Trujillo, Chiclayo, Piura et même la récente Chimbote, dépassent désormais les anciennes grandes cités andines (Cuzco, Huancayo, Puno, Juliaca). Avec 45 % d’origine amérindienne et 35 à 37 % de métis, 13 à 15 % de Blancs et 3 % de personnes d’autres origines (notamment asiatiques), le Pérou constitue une vaste mosaïque culturelle. Parmi les ethnies indiennes vivant au Pérou, les Quechuas, qui sont les plus nombreux (47 % de la population totale), se concentrent sur les hauts plateaux andins. Viennent ensuite les Aymaras (5 %), qui vivent autour du lac Titicaca. Les autres groupes, principalement des Indiens de la forêt (2 %). La majorité des Péruviens est catholique, mais certaines traditions religieuses précolombiennes survivent, mêlées aux rites chrétiens. La population est très jeune (33 % des Péruviens ont moins de 15 ans, 4 % seulement plus de 65 ans). Les progrès réalisés dans le domaine de la santé, notamment grâce à un meilleur accès aux soins, ont permis la diminution de la mortalité.


Histoire :
Dès le XIIe siècle avant J.C., vivant de la chasse et de la cueillette de fruits, les premiers habitants nomades s’abritent dans les grottes de la région côtière. Au IVe siècle avant J.-C., apparaissent les cultures de coton, courge, haricot, piment rouge. Des civilisations plus évoluées, telles celle de Chavín, introduisent l’agriculture, le tissage et la religion. Les Chavín disparaissent mystérieusement au IIIe siècle av. J.-C. ; leur succèdent des civilisations marquantes, Moche (côte nord), Nazca (côte sud), Lima (côte centrale), Recuay (côte et hautes terres du Nord). Vers les années 600-700 de notre ère, commence l’expansion Tiahuanaco-Huari, dont l’influence va s'étendre sur la plus grande partie de la côte et des hautes terres du Pérou, ainsi qu’au nord du Chili et au nord-ouest de l’Argentine. Vers l’an 1000, l’influence Tiahuanaco-Huari disparaît et, entre 1200 et 1400, s’épanouissent des Etats régionaux, désireux d’expansion, comme le royaume chimú (côte Nord) ou celui de Chincha (côte Sud) ; la culture chancay (côte centrale) date de la même époque.
L’expansion des Incas commence en 1438, avec Pachacutec qui entreprend la conquête de vastes territoires. En 1490, l’Empire s'étend depuis la frontière entre l’Equateur et la Colombie jusqu’au fleuve Maule, au Chili ; les hauts plateaux boliviens et le nord-ouest de l’Argentine lui sont également rattachés. Mais la conquête espagnole va mettre fin au premier grand empire de l’Amérique préhispanique. A la mort de Huayana Capac (vers 1527), qui a divisé ses Etats entre ses deux fils, la guerre civile ravage l’Empire inca. Dès 1531, le conquistador espagnol Francisco Pizarro explore les régions côtières du Pérou, ébloui par les richesses des Incas. De retour d’Espagne, où il se procure de l’argent, il soumet, rançonne puis exécute l’empereur inca Atahualpa en 1533. Il fonde la ville de Lima – la cité des rois – en 1535, avant d’être assassiné six ans plus tard. Une rébellion, menée par le dernier dirigeant inca, Manco Inca II, échoue et est décapité en 1541. En 1542, Charles Quint promulgue les Nouvelles Lois pour protéger les Indiens des excès des conquistadores, nomme un vice-roi pour imposer l’autorité royale. Le système colonial copie l’organisation inca, les Indiens sont groupés en communautés agricoles, la noblesse inca s’intègre, en gardant une certaine spécificité, à l’aristocratie coloniale ; il faudra un long effort des religieux pour rattacher les Indiens à la culture chrétienne. Les colons espagnols introduisent l’olivier, le blé et la vigne, font venir des esclaves pour les plantations de canne à sucre. Mais la grande richesse du Pérou provient de son sous-sol : mine de mercure et gisement d’argent de Potosí. Aus XVIIe et XVIIIe siècles s’instaure une paix durable qui permet à Lima de devenir le centre économique et social des pays andins. Toutefois, l’exploitation par les colonisateurs des Amérindiens conduit ces derniers à la révolte en 1780, sous la conduite de l’empereur autoproclamé Tupac Amaru II. Après une défaite rapide, la plupart des chefs de la rébellion sont exécutés. Jusqu’en 1824, le Pérou accepte de se soumettre à l’Espagne, avant sa libération par des “étrangers” : le Vénézuélien Simón Bolívar et l’Argentin José de San Martín. Les grands propriétaires et les caudillos militaires prennent le pouvoir tandis que l’Etat se désagrège, et que les communautés indiennes perdent leurs terres. Le désordre politique s’installe ; le pays, battu par le Chili lors de la guerre du Pacifique (fin du XVIIIe siècle), perd les rentables champs de nitrate au nord du désert d’Atacama, et connaît une multitude de pronunciamientos et de Constitutions. Le retour des civils à la tête de l’Etat, avec Nicolas de Piérola, président de 1879 à 1881, puis de 1895 à 1899, s’accompagne d’un formidable essor de l’économie, grâce à l’exploitation du caoutchouc de la forêt amazonienne, et d’une modernisation de l’industrie technique. Sous les deux présidences d’Augusto Bernardo Leguía (1908-1912 et 1919-1930), les militaires revenus au pouvoir poursuivent la politique de modernisation du pays. Après l’ouverture du canal de Panama et la Première Guerre mondiale, les productions de sucre et de coton se développent. La main-d’oeuvre manquant, les planteurs font appel à des immigrés japonais ; mais les Indiens restent les laissés-pour-compte. Les deux crises économiques de 1920 et 1925 affaiblissent le régime. De nouvelles forces politiques apparaissent, dont l’Alianza Popular Revolucionaria Americana (APRA), fondée en 1924. Ce mouvement d’inspiration marxiste non communiste et anti-nord-américain se prononce en faveur de la nationalisation des terres et de l’industrie et d’une politique qui prendrait en compte les intérêts des Indiens. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’opposition se développe et exerce des pressions importantes (grèves, mouvements étudiants et syndicaux) en faveur de la démocratisation, de plus de libertés et d’une participation plus grande à la vie politique. Les syndicats se rangent du côté de l’APRA, qui, bien qu’interdite, conserve une forte influence politique. Le régime est principalement au service des grands producteurs et exportateurs. En 1948, le général Arturo Odría s’empare du pouvoir avec l’appui de l’oligarchie, mettant ainsi fin à la première expérience démocratique du Pérou. Les nouveaux dirigeants mettent en oeuvre une politique d’économie libérale, fondée sur la libre circulation des biens et des capitaux, après avoir dévalué la monnaie. A partir des années 60, les militaires au pouvoir étatisent les grandes entreprises étrangères et réforment l’enseignement. La réforme agraire met un terme à l’archaïsme quasi féodal des structures agraires. En 1975, la politique réformiste des militaires est en échec : la dette extérieure a triplé et la première crise pétrolière de 1973 a eu des répercussions dramatiques sur la production et sur les prix. Face au développement de l’agitation sociale, le régime se durcit. La nouvelle Constitution de 1979 instaure un régime présidentiel. L’élection de Fernando Belaúnde à la présidence, en 1980, marque le retour à un régime civil. Parallèlement, le mouvement de guérilla maoïste du Sentier lumineux, apparu en 1980, développe à partir de 1982-1983 des actions d’une violence extrême ; le régime fait appel aux forces armées pour réprimer durement cette guérilla. A la fin des années 1980, la situation économique, sociale et politique est l’une des pires de tout le continent.
En 1990, c’est Alberto Fujimori, issu de la minorité d’origine japonaise, qui est élu président. Alors que son programme reposait essentiellement sur la protection des droits des minorités ethniques, il applique un programme ultralibéral (dérégulation du marché, libéralisation des échanges, liberté des prix, élargissement des autorisations de licenciements) qui provoque une forte récession. Cependant, Fujimori sait se rendre populaire, notamment en se déplaçant dans les parties les plus reculées du pays, et trouve ses principales forces d’appui dans l’armée, dont il est le commandant en chef. En 1992, le régime prenant des allures de dictature, les opposants réagissent violemment. Les attentats, qui causent la mort de plusieurs dizaines de civils et l’insécurité qui en résulte ont des répercussions importantes sur l’activité économique. En juin et en septembre, deux membres fondateurs du Sentier lumineux sont arrêtés à Lima. L’action du mouvement terroriste est alors considérablement ralentie. En 1993, la nouvelle Constitution promulguée octroie davantage de prérogatives au président ainsi qu’au pouvoir exécutif et diminue celles du Congrès. Cette politique autoritaire permet au chef de l’Etat de lutter avec succès contre le terrorisme et d’opérer un redressement économique notable, ce qui facilite sa réélection en 1995. En 1998, la signature d’un accord de paix entre le Pérou et l’Equateur règle définitivement le différend frontalier qui les opposait depuis plus d’un demi-siècle. A partir de 1996, une grave récession touche de plein fouet la population (augmentation du chômage), la dérive autoritaire du régime Fujimori devient de plus en plus pesante, Fujimori s’enfuit et est contraint à la démission.
L’économiste d’origine quechua Alejandro Toledo devient le premier amérindien élu à la tête de l’Etat péruvien. Il annonce l’instauration d’une législation déclarant le Pérou société multiculturelle, poursuit une politique néolibérale d’austérité, qui permet l’assainissement des finances publiques et le retour de la croissance, mais ne réduit guère le sous-emploi et la pauvreté. En mai 2003, confronté à des grèves massives d’enseignants et d’agriculteurs, il déclare temporairement l’état d’urgence et autorise les militaires à rétablir l’ordre – essentiellement dans les provinces encore dominées par le Sentier lumineux reconverti dans le trafic de drogue.
Prônant un nationalisme “anti-impérialiste” et “intégrateur” incluant toutes les classes et ethnies du pays, Ollanta Humala, qui a fait de la lutte contre la pauvreté l’un des axes de sa campagne, mais a également bénéficié du soutien d’une grande partie des classes moyennes, est élu en 2011.
Les Incas On ne connaît pas l’origine exacte des Incas. Certaines théories les font venir des hautes plaines de l’Amazone, tandis que la mythologie voit dans le lac Titicaca la matrice de ce peuple mystérieux. Les Incas ont fondé Cuzco (“le nombril du monde”, en quechua), vers 1200. Les chroniques rapportent que Manco Cápac fut le premier empereur inca à Cuzco, la légende se confond ici la réalité... Douze empereurs se seraient succédé à Cuzco. Atahualpa, dernier empereur inca, aurait été le treizième. Le premier Inca historique (le neuvième dans la mythologie) est Pachacuti Yupánqui (1438-1471). Son nom signifie “renversement de l’ordre du monde”. Il rebâtit la ville de Cuzco, telle que les Espagnols la découvrirent. Le grand temple du Soleil sert aujourd’hui de fondation au monastère Santo Domingo.
Le quechua (langue) Cette langue amérindienne originaire du Pérou daterait du Ve siècle. Mais elle connut son essor bien plus tard avec l’Empire Inca. Aujourd’hui, elle est toujours parlée par un peu plus de dix millions de personnes dans les Andes. Elle dispose d’un statut officiel dans certains pays, comme en Équateur, au Pérou et en Bolivie. Pour de nombreuses personnes, il s’agit de leur langue maternelle, l’espagnol étant appris à l’école. Le quechua était une langue orale, les Incas ne connaissaient pas l’écriture. Elle a été retranscrite à l’écrit par les Espagnols à l’aide de l’alphabet latin. Il existe deux écoles sur l’orthographe à utiliser, suivant ses origines linguistiques. Par exemple, le mot maison peut s’écrire « Huasi » ou « Wasi ».


Cuisine : • Gastronomie péruvienne : Le Pérou offre une gastronomie tout à l'image de ses terroirs: extrêmement riche et diversifiée. Cette gastronomie gagne en renommée internationale, notamment grâce à des chefs tels que Gaston Acurio. Chaque région possède ses spécialités, héritées de recettes traditionnelles du monde inca autant que d'audacieuses compositions influencées par les cuisines modernes du monde entier, et notamment de l'Asie. Le Pérou est, entre autres, le pays de la patate, et du maïs (plusieurs centaines de variétés de chaque). Voici quelques plats incontournables que nous vous suggérons de goûter au cours de votre voyage : - Ceviche : plat froid à base de poisson et fruits de mer crus et marinés dans du jus de citron. - Ají de gallina : émincés de volaille avec sauce à base de crème, piment, ail et pain de mie. - Causa: sorte de purée froide à base de patates jaunes, citron, fromage, piment, maïs, oeufs. - Lomo Saltado : émincés de boeuf accompagné de frites, riz, et légumes frits, avec sauce au soja. - Alpaca : steak d'alpaga avec divers accompagnements. - Tacu-tacu : "pain" de riz et haricots, accompagnés de viande ou fruits de mer, piment, oignon. - Pisco sour : l'excellent cocktail national, à base de pisco (liqueur de raison), blanc d’oeuf, sirop et jus de citron. - Chicha morada : jus ou boisson alcoolisée à base de maïs noir (qui fut une boisson cérémonielle dans l'empire inca). On trouve un peu partout des jus de fruits frais pressés, dont de nombreux fruits tropicaux succulents : lúcuma, chirimoya, maracuya (fruit de la passion), guanábana etc.


Boisson :
La chicha Boisson concoctée à partir de maïs que l'on boit pendant les repas, elle peut être alcoolisée (de jora) ou non (morada), et les indigènes de la sierra en font une consommation immodérée. Le pisco Alcool de raisin blanc (marc), cette boisson nationale est fabriquée à Ica et non pas à Pisco... Généralement appréciée sous la forme de pisco sour (cocktail avec blanc d'oeuf, jus de citron vert, sucre, glace pilée et bitter).


Infos Pratiques :
Electricité Tension électrique 220 V, 60 Hz. Prévoir un adaptateur.
L’environnement de la Cordillère Vilcabamba est très varié suivant l’altitude. Il regroupe les forêts humides de l’Amazonie aux hautes pampas désertiques en passant par de profondes vallées et des bois secs. La flore qui découle de ses différents écosystèmes est d’une diversité incroyable. Parmi les plus représentatifs, il y a la cantuta, la fleur sacrée des Incas et fleur nationale du Pérou, l’arbre à coton ou encore le queñua, l’arbre le plus haut au monde. En se rapprochant de la jungle, les arbres fruitiers sont très présents. La richesse animalière est tout aussi surprenante. La cordillère abrite de nombreuses espèces d’oiseaux, comme le colibri, le caracara montagnard et bien sûr le condor des Andes. On y rencontre aussi des oiseaux exotiques en provenance de l’Amazonie, comme le perroquet, le coucou écureuil reconnaissable à sa longue queue. De nombreux mammifères y trouvent refuge, comme l’huemul, un petit cervidé, le coati, un genre de raton laveur ou encore le puma et l’ours à lunettes.
La coca Le Pérou est, avec la Bolivie, le principal producteur de la coca, la plante sacrée des Incas. De la feuille de coca est extraite la pâte qui est transformée en cocaïne. Mâchée, la feuille de coca est excellente pour combattre le mal d'altitude.
Le condor des Andes. 

Ce vautour emblématique est le plus grand oiseau volant au monde avec une envergure pouvant dépasser les trois mètres. Présent dans toute la Cordillère des Andes, du Venezuela jusqu’en Terre de Feu, il vit sur les corniches rocheuses et recherche sa nourriture dans les vallées et plaines environnantes. Il est capable de planer durant plusieurs heures pour la trouver et il s’alimente principalement de carcasses d’animaux morts. D’un plumage noir, avec du blanc sur le bas des ailes, il est facilement identifiable par sa collerette blanche autour du cou, plus significative chez les mâles. Cet oiseau vit en couple avec un partenaire unique qu’il choisit lorsqu’il atteint l’âge adulte, vers six ans. Un condor adulte fait entre 10 et 12 kg. Il peut vivre une cinquantaine d’années. Son taux de reproduction est faible, tous les deux ans la femelle ne pond qu’un oeuf unique.
L’ours à lunettes
Il est l’unique espèce d’ours en Amérique du Sud, présent du Venezuela à la Bolivie. Sa fourrure est de couleur noire avec des taches blanchâtres autour des yeux, qui peuvent s’étendre à tout son museau. Il mesure un peu moins d’un mètre au garrot pour un poids de 140 à 175 kilogrammes. Essentiellement herbivore, il complète parfois son alimentation avec des rongeurs, des reptiles, des poissons… et à de très rares occasions, il lui arrive de manger des mammifères plus importants, comme des vaches ou camélidés. Son espérance de vie est d’environ 30 ans et la femelle ne donne naissance qu’à un à deux oursons par an. Sa population totale est estimée à moins de 20 000 individus sur l’ensemble du continent. Il est l’ours le plus menacé d’extinction au monde et l’un des animaux des Andes le plus difficilement observable.
L’arbre queñua (ou queñual)
Présent dans toute la Cordillère des Andes, il est l’arbre le plus haut au monde. Il pousse au-delà de la limite des arbres, entre 3 500 et 5 000 mètres d’altitude. Les bosquets de queñuas sont souvent isolés. Doté de toutes petites feuilles, il est facilement reconnaissable à son tronc. Son écorce ocre se dédouble en fines couches qui le protègent du feu et du gèle. Cet arbre, pourtant très résistant face à la nature, est en danger d’extinction dû à son exploitation.
Les orchidées Parmi les 30 000 espèces d'orchidées recensées, presque 3 000 poussent dans les zones tropicales à haute altitude. Ces fleurs peuvent être minuscules, ou mesurer jusqu'à 70 centimètres. Au temps des Incas, les orchidées, tika (en quechua), étaient très appréciées. Une légende prétend que la variété alors connue sous le nom de wakanki serait née des larmes d'une jeune princesse inca à qui l'on aurait ordonné d'oublier son bien-aimé.
La vie est chère au Pérou Le Pérou avait la réputation d'être une destination relativement bon marché. Avec le boum sur les cours des matières premières et le développement du tourisme, ce temps est bien révolu et le coût de la vie augmente rapidement. A noter en particulier que dans les endroits les plus connus (côte pacifique, Arequipa et surtout lac Titicaca, Cusco et Machu Picchu), véritables “vaches à lait” du Pérou, les prestations sont chères à très chères. Le train pour Machu Picchu, seule voie d’accès habituelle, est par exemple l’un des trains les plus chers du monde au kilomètre parcouru ! Les hébergements dans ces lieux fréquentés par le tourisme “conventionnel” sont également d’un rapport qualité/prix moins favorables que dans les zones moins connues (notamment Ollantaytambo et Aguas Calientes, où les hébergements de qualité sont soit inexistants, soit hors de prix). Et la présence de guides locaux en plus du guide principal est obligatoire dans bien des sites. Si l’on rajoute le prix élevé des billets d’avion pour le Pérou et le coût élevé des vols intérieurs (bien plus élevés qu'en Europe), cela rend les voyages comprenant ces sites plutôt chers en comparaison d’autres destinations en Asie ou en Afrique.